résumé

Lik-Rifa, la déesse-dragonne de la légende, a été libérée de sa prison éternelle. Elle prépare maintenant une nouvelle ère de conquêtes et de sang.

Tandis qu’Orka poursuit la traque de son fils disparu, la Confrérie du Sang déferle vers le sud dans une course désespérée pour sauver l’une des leurs, et Varg fait ses premiers pas sur le chemin de la vengeance. Elvar a juré d’accomplir son serment de sang et de sauver un prisonnier des griffes de Lik-Rifa et de ses disciples nés-du-dragon, mais elle doit d’abord persuader les Chiens de Guerre de la suivre.

Pourtant, même la puissance de la Confrérie du Sang et des Chiens de Guerre ne peut rivaliser avec une déesse-dragonne.

Leur seul espoir réside dans les sombres écrits de la déesse enchaînée, un livre de magie interdite qui a le pouvoir de ressusciter le dieu-loup Ulfrir et de déclencher une bataille qui ébranlera les fondations du monde.

ARTICLE

Chronique Littéraire : La Faim des Dieux de John Gwynne

Après le choc du premier opus, La Faim des Dieux (tome 2 de la saga La Confrérie du Sang) confirme que John Gwynne est le maître incontesté de la Grimdark fantasy d’inspiration viking. Si vous aimez les ambiances rudes à la God of War, ce livre est une pépite absolue.

🪓 L’Intrigue : Le retour des monstres

Le monde de Vigrið a basculé : la terrifiante déesse-dragon Lik-Rifa a été ressuscitée. Libre, elle lève une armée de créatures mythologiques pour asservir l’humanité. Face au chaos, nous suivons trois destins : Orka, la mère louve prête à massacrer des armées pour retrouver son fils kidnappé ; Varg, le mercenaire dont la loyauté envers la Confrérie du Sang va être poussée à bout ; et Elvar, la jeune guerrière confrontée à la dure réalité d’une guerre contre des divinités.

🛡️ Pourquoi ce tome 2 est une réussite ?

  • Des combats dantesques : L’auteur excelle dans l’art de décrire la guerre. Les mêlées au bouclier et à la hache sont d’une violence brute, sublimées ici par l’arrivée de la magie divine et de monstres géants.

  • Une menace terrifiante : Les dieux de John Gwynne ne sont pas bienveillants. Ce sont des créatures cruelles et affamées de pouvoir, ce qui plonge le roman dans une atmosphère apocalyptique captivante.

  • Un rythme effréné : Malgré ses 600 pages, ce pavé se dévore. Les destins se croisent, la mythologie s’épaissit et l’histoire avance sans le moindre temps mort jusqu’à un final explosif.

En bref, un second tome épique et sanglant qui vous laissera le souffle coupé, dans l’attente du grand final.